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Weiss, J..
L'évaluation : problème de
communication. Cousset, Fribourg: Delval
(1991) http://parcours-diversifies.scola.ac-paris.fr/PERETTI/DOCIMOLOGIE.htm Haut
Conseil de l'évaluation de
l'école QUELLE
EVALUATION POUR LA DISSERTATION
PHILOSOPHIQUE
? par Azizi Abderahman Inspecteur de Philosophie
(Ain Draham, Tunisie) Une
expérience: Les points
Lomer
(Evaluation
par Michel Vauquois puis Point
Lomer) Évaluation
ou pilotage au sein des organisations de formation
? par Alain BOUVIER <<Bonjour, Je
trouve ce document très intéressant
Je voulais savoir si une expérience
consistant à retranscrire des copies sur
lordinateur (afin déliminer les
paramètres décriture et de
présentation )avait été
réalisée , le document manuscrit
disparaissant de plus en plus dans lespace
professionnel, cela ne pourrait il pas permettre de
mieux identifier les compétences
spécifiques et les richesses dun
candidat donné,sans que cette identification
ne soit brouillée par dautres
paramètres qui deviendront, en pratique,
dès lentrée dans le poste, non
pertinents>> <<Dans le
pays congolais(kin) ns avons encore le probleme de
lévaluation qui provient de la non
qualification et de la malformation. Normalement
lévaluateur devrait être celui
qui connaît bien la construction de test...le
gouvernement congolais reste encore avec un grand
probleme à gérer. Il ny a
personne qui nignore un taux
élevé danalphabétisme
tant classique que fonctionnel en RD CONGO. Tout
cela pourrait influencer le développement du
pays.>> <<Lenseignement
au congo Brazzaville est un pheneomene social qui
constitue un grand handicap.les enseignant qui ont
pour mission de dispenser les enseignements et
aussi le savoir ne sont plus ceux quils
etaients hier ,nous sommes conscients de faire
attention nous enseignants ,detruire un enseignant
cest dtruire une ou des
generations>> <<Cest
bien même très bien de faire constater
cela aux enseignants mais comment faire pour
contester une note ? Le jury est souverain?
>> <<Javoue
que vous avez fait un développement
impressionnant sur la docimologie et vos analyses
ont le mérite de mettre en lumière
tout évaluateur conscient.Une question tout
de même: Quel est limpact de
lévaluation sommative sur la
psychologie de lapprenant?
>> <<La prise de
conscience de la "complexité" de
lévaluation doit amener à
relativiser les résultats et à
introduire une souplesse dans ses
conséquences, en particulier dans
lorientation. Deux dimensions sont à
prendre en compte, nous semble-t-il, pour apporter
cette souplesse: - le temps: le contrôle
continu nous paraît préférable
à une évaluation instantanée,
couperet. (Le Bac Pro actuel en est un exemple). -
louverture: les examens par cumuls de modules
, de crédits (leuropéanisation
des diplômes va dans ce sens) sont favorables
dans la mesure où ils laissent "ouverte" la
possibilité, avec le temps, de
compléter et de revoir lorientation
tout au long de la vie.>> Nokia Middle
East <<Merci pour
ce travail. Pour ma part, ce qui m'interesse le
plus serait de trouver des ressources et des
conseils sur une conception optimale
d'évaluations. La docimologie
s'intéresse-t-elle aussi à cet aspect
?>> <<Merci pour
cet article, comme vous dites, "ça fait 100
ans qu'on sait tout ça et qu'on n'en tient
pas compte!" Ne pensez-vous pas que notre
société industrielle et "anomique"
comme dirait l'autre, ayant perdu ses
repères ancestraux (et je ne m'en plains
pas, église, travail, famille, patrie... et
touti quanti)est aujourd'hui plus que jamais
à la recherche de critères de valeur,
d'échelles et de jugements en tous genres.
Pour se comparer, se rassurer, critiquer, jauger...
à n'en plus finir. Avez-vous vu ces
émissions pathétiques sur la 6 ou des
personnes s'invitent à diner, ou tout le
monde est bien cordial et sympathique, pour finir,
à la sortie, en notant le repas et l'accueil
? ou ces autres émissions, encore plus
pathétiques, ou des bonnes femmes au look
d'un autre temps viennent vous apprendre à
faire le ménage chez vous ou à
élever vos enfants ? Pour moi, cela
relève du même besoin : établir
des normes, fictives mais rassurantes. Je suis prof
d'école primaire et je sais combien
l'évaluation peut-être
anxiogène pour les élèves et
pour le prof qui sait qu'il DOIT noter (pour
l'institution, pour les parents, et même pour
préparer les élèves à
la dure vie qui les attend), pas le choix... Et
pourtant, nos collègues finlandais, sans
notes et à coup de groupes de besoin,
n'ont-ils pas tracé une voie plus
intéressante ? Respecter les rythmes de
chacun, faire confiance aux enfants, aux autres :
plus qu'un choix c'est une philosophie ! Et
payante, par-dessus le "marché" ! allez,
peace and love, y a qu'ça d'vrai ! >>
Lucie-24 <<Votre
'métaanalyse' est passionnante mais ne
semble faire qu'un constat impuissant de la
situation. Que peut-on faire pour améliorer
la situation en particulier de la fiabilité
de correction par les enseignants ? disposez-vous
de résultats d'études
décrivant des méthodes de corrections
qui s'approchent le plus de ce que l'on pourrait
appeler la note réelle (la moyenne de 13
corrections de copie de math...) ? peut-on
définir les caractéristiques qu'un
bon évaluateur ? Je vais plus loin...est-il
envisageable de choisir les enseignants en fonction
d'une évaluation ? les enseignants qui
s'éloigneraient de trop de la note
'réelle' seraient recalés !
(l'arroseur arrosé :)>> <<Enfin, une
étude qui interroge les limites d'un nombre
qui soit disant mesure les compétences d'un
élève! Que dire de certaines
notations avec plusieurs chiffres après la
virgule comme 9,88 par exemple? Merci pour votre
page si riche de liberté de pensée!
Bien à vous>>
Françoise << Attention
à ne pas oublier le contexte de plus en plus
concurrentiel que l'on crée entre les
établissements. Si le contrôle continu
remplace l'examen, l'objectif de la notation ne
deviendra-t-il pas d'obtenir de meilleurs
résultats que l'établissement voisin
plutôt que d'essayer, plus ou moins bien,
d'apprécier les capacités des
élèves. De plus, en tant
qu'enseignant en 3è, je n'ai jamais
constaté de différences importantes
entre les résultats obtenus par les
élèves dans l'année et ceux
obtenus au brevet des collèges. L'examen,
avec tous ses défauts, garde donc l'avantage
de donner un cadre national aux enseignants et donc
des objectifs d'apprentissage commun et de ne pas
seulement agir en fonction de leur public. On peut
imaginer sinon que dans les établissements
en difficulté les enseignants reverraient
sans cesse à la baisse leurs exigences pour
la réputation de leur établissement.
Il faut s'adapter à son public,oui, mais ne
pas se laisser entrainer par lui, ce serait le
risque en cas de suppression de l'examen. Enfin,
cela ne faciliterait pas l'orientation des
élèves de ces établissements
dont la réputation serait vite connue. Le
caractère national de l'examen lui donne une
véritable valeur partout, ce qui ne serait
plus le cas avec le contrôle continu. Tout
cela dit, la réflexion sur la notation doit
continuer, elle est très intéressante
et devrait être plus diffusée. La
perfection me semble impossible à atteindre
quand on a régulièrement 150 copies
à corriger mais cela n'empêche pas de
chercher à s'améliorer !
>> <<Je viens
d'échouer à l'oral de l'agreg
d'anglais. La question qui me turlupine est :
comment ai-je pu avoir 3/20 à l'oral en
anglais et 14.5 à l'écrit ? J'ai eu
des seconde il y a 2 ans et me suis aperçue
que, barême ou pas, je pouvais faire en sorte
que l'élève ait sa moyenne ou non...
en particulier si j'étais convaincue que le
travail récemment fourni était
moindre, j'avais envie que cela se vérifie
grâce à la note obtenue au
contrôle (Mais une telle logique n'existe que
dans la tête du prof !). Bref, je me suis
aperçue que la correction objective n'existe
pas, avec ou sans le nom, car sans le nom on
projette encore un élève type comme
expliqué dans votre article et on
recrée ce coupe
enseignant/élève. Merci pour ce site
très intéressant, sans parler de sa
bibliographie, qui donne envie de creuser le
sujet.>> <<Excellent!!!
A diffuser d'urgence à tous les correcteurs
du BAC qui se lamentent sur les ondes de ne pouvoir
"évaluer" les copies selon leurs propres
critères.>> <<Merci pour
cet excellent site>> <<En tant
qu'évaluateurs, ces informations nous
aideront à comprendre certaines erreurs que
nous commettons lors de cette
activité.>> <<Que
faites-vous des évaluations
critétiées et dichotomique? La
qualité de l'évaluation devrait
être plus valable du fait qu'elle repose sur
des critères observables et mesurables.
Pourtant certains éléments viennent
perturbés l'évaluateur. Par exemple
la pondération lié au critère
qui est jugée excessivement
sévère ou permisseve par
l'évaluateur. Ou encore, la mauvaise
qualité dans le choix des
éléments
d'observations...>> <<Bonjour et
merci pour cet excellent aperçu. Vous
laissez de côté l'arme absolue contre
tous les défauts de l'évaluation : le
QCM. Peu utilisé dans nos contrées,
il est abondant dans les pays anglo-saxons. Sa mise
en oeuvre est longue et difficile, mais la
capacité d'investiguer le savoir est
beaucoup plus importante qu'on ne croit
généralement. En outre, la correction
est instantanée, voir automatisée.
Malheureusement, le QCM n'est pas universel et ne
peut s'appliquer à certaines
matières.>> <Bonjour,le
constat fiable établi par la docimologie se
résume donc à ceci : la
probabilité qu'une copie corrigée en
deux instants différents (par un même
correcteur) ait une même note est
nulle.>> <<Bonjour et
merci pour votre aperçu de la question -
j'ajouterais comme référence moins
sérieuse mais tout aussi éloquente la
planche de Gotlib (dans Les Dingodossiers,
publié entre 1965 et 1967) sur le correcteur
dans différentes situations de la vie de
tous les jours. En revanche je suis perplexe face
à votre conclusion sur l'organisation des
études supérieures en
général. Quel est le rapport entre la
distance critique à avoir vis-à-vis
des notes, à laquelle vous nous invitez, et
l'ouverture tous azimuts des cursus au point de ne
plus ressembler à grand chose dans certains
cas, avec les crédits et la compensation ?
Une véritable possibilité de
formation "tout au long de la vie" n'empêche
pas qu'on maintienne des notes et même des
concours ? De plus, l'anonymat des examens type bac
n'est-il pas aussi un garde-fou contre certains
défauts de correction, lorsqu'on croit trop
bien connaître ses élèves
?>> <<Bonjour, je
suis une etudiante cadre de santé qui
s'interroge sur l'evaluation, la justesse d'une
note?L'impact de celle-ci?Votre étude me
questionne d'avantage et me laisse à penser
que la note n'est pas et ne doit pas être une
finalité mais un moyen utilisé en
formation, en asociation avec une évaluation
formative.>> <<que penser
des conditions financières des corrections
qui pourrait avoir une inffluence certaine sur ce
travail?>> <<Merci pour
ce résumé, cela m'a donné
envie d'approfondir le sujet. On parle ici de
correcteurs consciencieux, il reste à
traiter la question des conditions de corrections(
délai, environnement)et des
réajustements
académiques.>> <<Au
lendemain des résultats de l'examen national
classant nous nous interrogeons sur la pertinence
d'un concours qui classe 50% des étudiants
dans une fourchette de 100 points sachant que le
concours comporte 9 dossiers notés sur 100
points chacun et que ceci conditionne l'orientation
professionnelle de toute une vie>> <<Bravo pour
la synthèse très claire. Suite
à ces conclusions sur les notes, que penser
de la "note de vie scolaire" , nouveauté de
la rentrée !>>
Marie-Héléne 9/06 <<Je suis une
future prof aterrée par votre étude.
Et que fait-on maintenant? Comment réagirait
le jury du capes si je lui présentait ces
résultats en guise d'exposé
d'oral?!>> |