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partout ce monde a l'air de faire proliférer le stress. Pas
un jour ne passe sans qu'à la
télévision ou à la radio on ne
présente (oh! combien avec complaisance) un
événement stressant qui aurait
pu arriver à chacun d'entre nous. Les
journalistes terminent la plupart du temps par la
phrase qui devient rituelle: "les autorités
ont mis en place une cellule de "soutien
psychologique", comme si la psychologie pouvait
tout réparer! Les
multiples propositions faites de droite et de
gauche, sans être inutiles, ne donneront un
résultat que si elles correspondent à
des études préalables de la situation
(comme celle de Éric Debarbieux:
voir
biblio)
Le
rapport des jeunes aux adultes est en cause. La
violence qui est en chacun de nous en est une des
sources. Le rapport à la Loi en est le
noeud. Tant que l'on verra des ouvriers crier "des
sous ou Boum" ou brûler leurs usines, tant
qu'on verra des paysans brûler les camions de
marchandises ou les vignerons faire sauter des
voies de chemin de fer, tant qu'on verra des
écologistes démonter des Mac-Do, des
préfets brûler des paillotes, des
corses faire sauter des commissariats, des
gendarmes descendre dans la rue, etc...nous,
enseignants, nous ne voyons pas très bien ce
que nous pourrons dire à ces jeunes qui
brûlent des voitures en prenant ces adultes
comme modèle! à
une culture de "la négociation gagnant,
gagnant", qui
<<est l'organisation d'un match où
le but n'est pas de mettre l'autre à genoux,
mais de sortir tous les deux gagnants>>
dit Nicole Notat dans l'expansion d'avril 2002?
Comment replacer la loi au centre de nos
échanges, de nos négociations.
Comment enfin aider à faire baisser cette
tension de stress qui ne peut qu'engendrer
la violence par la peur. L'attention
et la formation aux phénomènes de
groupe n'en est-il pas un passage
obligé?
(écoute
du groupe,
représentations
des groupes) Le stress
est une réponse de notre personne
à des situations
particulières que nous avons du mal
à supporter. Ces
situations ne sont pas forcément
les mêmes pour tous les enseignants
ou tous les
élèves Proposition
de complexification du schéma de
Cox et Mackay par Nimier et
Bonicel Son
originalité tient toujours à
ce que l'expérience de
l'articulation du corps réel et du
corps imaginaire y est fondamentale :
c'est le point de départ de cette
approche de la gestion du stress par la
relaxation. En effet, le propre de la
relaxation est d'induire des changements
d'état tonique à travers
l'utilisation de diverses consignes
appropriées à la
personne, "Stress,
souffrance, harcèlement moral,
relégation, placardisation,
pathologies de la suractivité ou du
sous-emploi, fatigue et usure
professionnelles, violences et
expériences traumatiques
De
la scène du travail nous
parviennent de sombres
échos...." "Aurai-je
fini le programme à temps?" C'est
la question obsédante que se pose
tout enseignant, à un moment ou
à un autre. Mais qu'est-ce qu'un
"programme"? Quelle est la part de
réalité et quelle est la
part d'imaginaire dans cette affaire de
programme? On nous
dit: "Il faut maîtriser sa
discipline", "il faut maîtriser les
techniques des TICE","il faut
maîtriser sa classe","il faut
maîtriser nos émotions". Or
nous savons bien que dans la
réalité "les choses" nous
échappent souvent et que nous
sommes de plus en plus dans des
circonstances incertaines! QUAND
J'ENSEIGNE, suis-je dans un rôle ou
suis-je moi même? Approche
psychologique de l'expérience
d'enseignants victimes de violence.
Thèse de Doctorat de Anne
JOLLY <<Nous
ne sommes pas reconnus, nous ne
sommes pas écoutés,
notre compétence n'est pas
reconnue, on est jamais
encouragé,
complimenté. Il faut une
haute estime de soi pour
résister. La
hiérarchie n'a pas
d'intérêt pour les
problèmes humains; ils
nient tous la parole des gens. Il
n'y a pas de travail collectif,
d'où l'indifférence
générale; chacun
est dans son coin. On est des
simples exécutants. On a
une tâche à faire et
elle n'a plus de sens. Si on
rouspète, on vous dit
"vous n'avez qu'à
partir".>>... <<Bonjour,
j'ai lu avec grand intérêt votre
présentation et j'y retrouve des
réalités et du bon sens. Formatrice,
je pose des constats similaires. Mais j'ai envie
d'ajouter : - Que le manque de repères n'est
pas réservé aux jeunes; 20 ans,40 ou
50, en formation, je les vois dans des
comportements aberrants. je pense que le syndrome
est plus social ttes catégories confondues.
- Mère de collégiens et
lycéennes, je suis effarée par le
manque de pédagogie de nbre d'enseignants :
pression, motivation par la vexation ou les
reproches, egocentrisme, sentiment de
supériorité, manque de respect
aussi.Quel est le métier de l'enseignant :
sa discipline, vraiment ? Ou... enseigner ? Comment
se fait-il que le B.a.ba des protocoles de
formation adultes vous soient si lointains ou
inconnus ? Pourquoi un niveau CAPES suffit-il alors
que le coeur de l'activité sera transmettre,
animer une classe ? On peut être brillant
mathématicien, géographe et une
calamité en tant que prof. - j'entends les
profs de mes enfants parler d'orientation, avec une
ignorance totale du monde de l'entreprise... et
pourtant le ton de celui qui sait. C'est affligeant
de croire savoir parce qu'on a lu des stat. Je vous
admire, d'accepter d'aller ainsi sur un
métier à risque et épuisant
sans qualification réelle et toujours
exposés aux jugements extérieurs.
Mais j'ai aussi envie de vous secourer, profs de
toutes matières, juste pour que vous sentiez
que parmi vous , bien trop sont enfermés
dans leurs convictions, leurs points de vue, avec
le sentiment du juste : lorsque je forme les
adultes, l'essentiel des blocages vient tout
simplement ... de l'école...>>
2/07 <<quelles
sont les causes et conséquences du
stress?Quels sont vos apports de solutions face au
stress?>>5/06 <<QUELLES
SONT LES CONSEQUENCES NEGATIVES DU STRESS>>
fethibakirctegafsa 04/06 <<bon
travail,continuez>> 3/06 <<le stress
est un probeme qu on doit résoudre sans
timidité>> 3/06 |
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