Il a une
définition de la
représentation qui permet
de comprendre bien des processus
en jeu dans
l'enseignement Edgar Morin
est un sociologue, un historien,
un économiste et un
juriste. Il a dirigé,
entre autres, le Centre
d'études
transdisciplinaires de
l'École des hautes
études en sciences
sociales. Sa pensée peut
marquer l'évolution de
l'école Qu'est-ce
qu'un système? Quelle
différence entre structure
et système? C'est
un concept qui, dans le cadre de
la systémie, s'applique
aussi bien aux choses qu'aux
personnes: Je
vais présenter l'entretien
avec, [entre crochets],
ce que moi j'entendais dans le
transfert et qui m'aidait
à exprimer ce que je lui
répondais. Autrement dit
l'INTERACTION qui se produisait
entre nous sur le
moment. Cet
entretien fait apparaître
une articulation possible de la
représentation
individuelle et de la
représentation sociale.
Cette dernière est
présente dans l'image de
"barrière", puis de "mur"
(quelque chose qui marque une
limite). Claire prend en compte
la représentation sociale
mais elle ne la fait pas
sienne: Voici
ce que dit un professeur dans un
entretien enregistré ainsi
qu'un schéma de ce que
nous entendons: Lacan,
dans un raccourci,
présente la
réalité comme
comprenant trois domaines :
l'imaginaire, le symbolique et le
réel. Dans
un premier temps nous serons
amenés à
présenter
différentes conceptions
qu'il décrit dans un
article : "Concepts et
schèmes dans une
théorie opératoire
de la représentation".
Vergnaud souhaite dépasser
la conception Piagétienne
du schème en tant que
"totalité dynamique
organisée". Après
avoir souligné
l'importance de la distinction
entre signifié et
signifiant il décompose le
schème en quatre
éléments
significatifs . Thése
de Benoït
Mauret Une
réforme institutionnelle
n'est pas sans
conséquences sur
l'équilibre des
enseignants: Les
conditions: Permettre à
ces nuds que sont les
interactions
cognitivo-émotionnelles de
s'exprimer par des mots;
Créer la
possibilité pour les
élèves de
confronter entre eux leurs
représentations. Combien de
fois n'avons-nous pas
"râlé" contre
l'administration qui ne
comprenait rien à nos
façons de faire , aux
"réalités du
terrain". Combien de fois
n'avons-nous pas souffert de son
"manque de reconnaissance" de nos
efforts dès qu'il s'agit
d'améliorer notre
enseignement par des innovations
dans notre classe ou notre
établissement: Vincent de
Gaulejac définit la
personne comme « lieu
d'intersection des contradictions
soumis à des conflits
multiples ». Freud a, pour
sa part, présenté
la personne comme «
système (ça, moi,
surmoi, conscient,
préconscient, inconscient
», et la Gestalt parle de la
personne avec ses multiples
« polarités
». Ce
n'est pas la crise qui a
apporté «
l'émiettement » dans
l'école, de multiples
clivages favorisaient
déjà cet
émiettement. Mais cet
émiettement apporte aussi
une "liberté apparente":
Ces
réformes qui nous tombent
dessus QUAND
J'ENSEIGNE suis-je dans un
rôle ou suis-je
moi-même? <<Je ne
suis pas un éducateur, je
suis un enseignant. On ne m'a pas
formé pour faire de"
l'éducation" mais pour
"instruire">> ; <<Si
je suis devenu prof, c'est parce
que j'aimais ma discipline et que
j'y réussissais bien,
l'enseigner c'était une
façon de pouvoir continuer
à faire cette
discipline>> Je vais donc
tenter de vous faire une
espèce d'état des
lieux de la problématique
de l'évaluation des
élèves dans le
système éducatif
français, pour que vous
puissiez inscrire vos
réflexions sur ce premier
fond de décor : quelles
sont les réflexions en
cours, les évolutions en
cours ? Puis je brosserai un
deuxième fond de
décor, un peu plus
englobant encore, qui est celui
de m'interroger devant vous sur
les passerelles, sur les ponts
à construire ou à
ne pas construire entre les
problématiques
d'évaluation des
élèves et celles de
l'évaluation des services
de l'Etat.
Roger-François
GAUTHIER Pour quoi
faire ? A quelles conditions
l'évaluation est-elle
utile ? Claude
Thélot
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