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Introduction Rassurez-vous
: je vais essayer de partager avec vous les
récentes découvertes des chercheurs
scientifiques, mais cela en termes simples et
accessibles à tous. D'ailleurs, je suis
moi-même un psychothérapeute
praticien, au contact quotidien avec la
réalité de tous les jours, et non un
chercheur de laboratoire. Depuis le lancement
de la " décennie du cerveau " (1990-2000)
par une proclamation du président des
Etats-Unis (G. Bush), le 17 juillet 1990, les
connaissances ont beaucoup évolué,
notamment grâce aux nouvelles technologies
d'imagerie médicale, en particulier l'IRM
(l'imagerie par résonance magnétique)
et la TEP (tomographie à émission de
positons) - techniques que j'appellerai plus
simplement le "scanner " - qui permet de voir
fonctionner le cerveau en temps réel et au
millimètre près. Je soulignerai au
passage, les différences importantes de
fonctionnement du cerveau des femmes et des hommes
(à un niveau statistique, bien entendu,
puisqu'il y a de nombreuses exceptions - ici
même : on considère, en effet, que 20
% des hommes fonctionnent avec un cerveau de type "
féminin ", et 10 % des femmes, avec un
cerveau de type " masculin "). Tout d'abord,
quelques chiffres pour illustrer la
complexité du cerveau Nous
possédons, environ 100 milliards de
neurones (soit le nombre d'étoiles de la
Voie Lactée) et plusieurs millions de
milliards de synapses dans le cerveau, soit 10
000 milliards de synapses par cm3 de cortex (chaque
neurone peut être relié à
plusieurs milliers d'autres). Pour les
décompter, au rythme de une par seconde, il
faudrait un million d'employés à
plein temps
pendant 100 ans ! Les
capacités de notre cerveau égalent un
ordinateur de la surface de la France + la Belgique
+ la Suisse, sur une hauteur de 10
étages. Nous pourrions
emmagasiner 125 000 milliards d'unités
d'information (bits), soit le contenu des 100
millions de livres publiés dans le monde
depuis l'origine de l'imprimerie. Les
neurones se créent au rythme
hallucinant de 300 000 à la
minute, entre le 3e et le 7e mois
de la grossesse. Chaque neurone mesure
environ un millième de mm. Si on le
grossissait à la dimension d'un
grain de sable, on transporterait un
camion de dix tonnes. Chacun de ces "
livres " est contrôlé avec
précision : s'il y a une faute de frappe
d'une seule lettre dans un ouvrage de 300 page,
tout le livre est normalement rejeté
(fausse-couche spontanée). La Nature a
horreur des erreurs ! Ces neurones
sont donnés à la naissance. Il ne
s'en crée que très peu dans certaines
régions comme l'hippocampe
(découverte révolutionnaire de ces
cellules souches, en 1998). En revanche, il en
meurt de 50 à 100 000 tous les jours (mais
à 80 ans, il en reste cependant encore 70
%). Cet " élagage " commence in utero -
où sont éliminés de 10
à 70 % de neurones inutiles (" apoptose " ou
suicide neuronal programmé). Tout ce qui n'est
pas utilisé s'atrophie et meurt. Le
cerveau " s'use quand on ne s'en sert pas " !
L'apprentissage est une sélection ;
l'oubli est indispensable pour éviter la
saturation. Cf. Google qui vient d'indexer 1 000
milliards de pages (= un dictionnaire épais
de
35 000 km, soit 500 millions de Petits
Larousses illustrés côte à
côte, qui feraient le tour de la Terre). T.
de Chardin avait prédit il y a 50 ans la "
noosphère " des idées qui entoure la
biosphère, soit le " cyberespace "
d'aujourd'hui. Freud, quant
à lui, écrivait, dès 1920
: Aujourd'hui, nous
assistons au développement progressif de
nouvelles disciplines
aux États-Unis
et peu à peu, en France : la
neuropsychanalyse
et les neurosciences sociales . En effet, tout
contact ou mouvement du corps mobilise
l'hémisphère droit du cerveau, lequel
est directement relié aux zones limbiques
profondes du cerveau émotionnel - par " la
voie perforante " - liaison synaptique originale
qui n'a pas son équivalent dans le cerveau
gauche, verbal et rationnel. Toute
émotion est accompagnée de production
de neurotransmetteurs spécifiques (on en
connaît aujourd'hui près d'une
centaine) qui modulent l'humeur et la
pensée. La plupart de ces neurotransmetteurs
circulent à l'intérieur du cerveau et
du corps de chacun, mais certains d'entre eux
diffusent dans l'environnement de l'organisme et "
touchent " ainsi l'interlocuteur qui se trouve
à proximité - que ce soit le
partenaire de le vie quotidienne ou le
psychothérapeute : je veux parler des
fameuses phéromones - qui constituent notre
réel " 6e sens ", le sens chimique, un des
éléments de ce qu'on appelle
habituellement l'intuition. Notre 6e organe des
sens, l'OVN (l'organe voméro-nasal) est
invisible à l'il nu et situé
dans la profondeur du nez ; il est chargé de
capter ces phéromones (qui traduisent notre
humeur profonde). À chacune des six
émotions de base (joie, tristesse, peur,
surprise, colère, dégoût),
correspond une phéromone spécifique.
L'OVN est totalement distinct des voies olfactives,
n'a aucune odeur, et n'a aucune liaison directe
avec les zones corticales de notre cerveau
conscient. Ses informations sont donc totalement
inconscientes et touchent directement notre
sensibilité profonde, non verbalisable.
Lorsque je dis " Cette personne, je ne peux pas
la sentir ! " ou, au contraire, " cette
autre personne m'est d'emblée très
sympathique ", je ne sais
généralement pas expliciter pourquoi
: nous avons tout simplement " des atomes
crochus " ! C'est un peu comme
lorsque nous avons terminé un travail sur
l'écran de notre ordinateur : pour en
conserver la trace et pouvoir le retrouver et le
poursuivre, il est indispensable de donner un titre
verbal au document. Le titrage n'est pas le
travail, mais un simple repère. De
même, l'échange verbal n'est pas en
soi un travail thérapeutique, mais un
repérage. Bien entendu, la
parole peut déclancher une émotion,
et donc des modifications neuronales
(poussée de dendrites et " buissonnement
neuronal ", nouvelles liaisons synaptiques,
production de neurotransmetteurs ou
hormones
). Dans ce cas, on peut dire que "
Le Verbe s'est fait chair " : la parole
s'est incarnée et a produit un effet,
potentiellement durable. Mais la plupart du temps,
dans l'expérience quotidienne, le processus
est inverse : l'émotion vient d'abord,
spontanément ; elle n'est
conscientisée et verbalisée que dans
l'après-coup. En fait, dans
notre fonctionnement, tout est circulaire et
systémique
et les interrelations
biologiques, psychologiques et sociales sont
permanentes, et fonctionnent dans les deux sens :
l'appétit me fait saliver
et la salive
aiguise mon appétit ; " lorsque je pense
à Fernande, je b
", dit le
poète
et réciproquement
! Une caresse ou un
massage stimule la production d'ocytocine
et
l'ocytocine développe mon besoin
d'attachement, de tendresse, de
compréhension, de confiance et
d'amour. On a
récemment découvert que
la myélinisation des circuits
de liaison orbitaux-frontaux
(isolation des circuits par une gaine de
myéline, comme du " chatterton ")
qui permet la transmission de plus en plus
sûre et rapide de l'information (de
0,5 à 120 mètres à la
seconde, entre le bébé et
l'adolescent) et l'intégration des
informations sur l'état interne de
l'organisme (notre équilibre
physiologique, nos émotions, nos
pensées) et sur son environnement,
et donc une prise de décision
adaptée ; On rencontre le
même type d'immaturité ou de
dysfonctionnement neuronal chez les autistes, et
même chez les personnalités limites
(borderline) : leur amygdale est hypersensible
à tout stress, tandis que leurs liaisons
frontales sont, au contraire, inhibées - ne
permettant pas une gestion saine de l'humeur et des
passages à l'acte. La
psychothérapie est-elle une "
chimiothérapie " qui s'ignore
? Les récents
travaux des neurosciences permettent de
réaliser qu'en fait, tout apprentissage
(ou toute psychothérapie) agit
directement sur les circuits synaptiques et modifie
parallèlement la biochimie interne du
cerveau : la production des hormones et des
neurotransmetteurs (tout spécialement la
dopamine, la sérotonine,
l'adrénaline, la noradrénaline, la
mélatonine, les endorphines, la
testostérone, les
strogènes
). Trois étapes
historiques -
Il y a
quelques années encore, on opposait
volontiers la chimiothérapie et la
psychothérapie : les psychiatres
traditionnels souriaient, avec condescendance,
devant les affirmations des psychanalystes et des
psychothérapeutes, et considéraient
leurs méthodes comme des " distractions
mondaines à la mode ". Ils ne faisaient
confiance qu'aux médicaments, dûment
contrôlés par les laboratoires,
après des tests en " double-aveugle " (ni le
prescripteur, ni le patient ne savent quel produit
est utilisé), les comparant à des
placebos. Après la
révolution des antibiotiques en
médecine infectieuse, vint la
révolution des neuroleptiques en
médecine mentale : enfin, on met au point
une série de molécules qui agissent
directement au niveau du cerveau, et modifient le
comportement (tranquillisants,
antidépresseurs, stimulants,
antidélirants ou neuroleptiques). En 1952,
Henri Laborit introduit un nouveau produit
psychotrope (qui se dirige vers le psychisme), le
largactil, qui permet la suppression progressive de
la camisole de force dans les hôpitaux
psychiatriques, la remplaçant par ce qu'on a
appelé (non sans quelque exagération)
" la camisole chimique ". On sait
que la France détient le triste
record du monde d'utilisation des
psychotropes (on en consomme 3 fois
plus que nos pays voisins : l'Allemagne,
l'Angleterre ou l'Italie) : le Temesta est
devenu " l'aspirine de la psyché ",
et un million et demi de nos concitoyens
consomment aujourd'hui du Prozac. Ces
nouveaux médicaments, pour
efficaces qu'ils soient, ne sont pas
dénués d'effets secondaires
regrettables : somnolence, perte
d'initiative, trous de mémoire,
baisse sensible de la libido
voire
même suicide - notamment en cas
d'interruption inopinée d'un
traitement chez un jeune (dont les
circuits frontaux de contrôle sont
encore immatures). - Dans
un second temps, au lieu d'opposer
chimiothérapie et
psychothérapie, on les a
associées : la
psychothérapie permet en effet, de
prolonger et d'élargir l'effet d'un
traitement médicamenteux et d'en
diminuer progressivement le dosage ;
tandis qu'à l'inverse, la
chimiothérapie permet de
préparer, d'accompagner ou de
prolonger une approche psychologique, en
apaisant l'angoisse ou en coupant le
délire. - Mais
voici que nous entrons aujourd'hui dans
une troisième phase : non plus
opposition, ni simple
complémentarité, mais
identité d'un processus à
deux faces : on prend conscience que,
finalement, certaines
psychothérapies sont des
chimiothérapies qui s'ignorent. En
effet, leur action entraîne des
modifications neurophysiologiques et
biochimiques, rapides et durables (on a "
réamorcé la pompe "). Avec
l'avantage majeur qu'elles sont
strictement personnalisées et
dosées spontanément par
l'organisme - et cela, parfois au
milliardième de milligramme
près, tout comme notre organisme
surveille sans cesse le taux du sucre dans
le sang, celui des vitamines ou des
Oméga 3, ou encore du fer ou du
zinc (sans lequel nous n'aurions pas
d'odorat). Une biochimie subtile et
personnalisée Ainsi, par exemple,
une injection d'un milliardième de gramme
d'ocytocine (l'hormone qui fait monter le lait, et
qu'on a baptisée l'hormone de l'attachement
- voire de l'amour) suffit à induire
aussitôt un comportement maternel chez une
femelle vierge (rate ou brebis) . On sait
aujourd'hui que cette ocytocine est produite non
seulement lors de l'accouchement, mais aussi
à chaque contact physique, lors d'un
massage, pendant la caresse d'un
bébé, pendant tout échange de
tendresse, ou encore à l'occasion d'une
relation amoureuse. Aucune
administration d'un médicament externe ne
peut prétendre s'adapter aux variations
subtiles et permanentes des dosages hormonaux de
chaque patient : chaque repas, mais aussi chaque
émotion, modifie cet équilibre.
Rappelons, à titre d'exemple, que tout
succès (amoureux, sportif, social ou
intellectuel) peut doubler instantanément le
taux de testostérone dans le sang ; quant
à un orgasme, il multiplie
par quatre
le taux de la testostérone et des
endorphines ! Cette poussée subite de
testostérone explique le comportement -
somme toute surprenant - des joueurs de football
qui viennent de marquer un but, et qui se " sautent
" dessus, dans un élan érotique
spontané, où encore celui des
vainqueurs de Formule 1 automobile qui, dans leur
excitation sexuelle, ouvrent une bouteille de
Champagne
pour " l'éjaculer ", au lieu
de la boire ! Rappelons-nous que
la même testostérone gère
à la fois l'agressivité, mais aussi
le désir sexuel - y compris, chez la femme,
bien sûr. C'est donc l'hormone de la
conquête, aux deux sens du terme
(conquête amoureuse et conquête
militaire). Ces deux pulsions fondamentales de vie
- et de jeunesse - (survie de l'individu par la
défense agressive du territoire, et survie
de l'espèce, par la copulation) sont en fait
très liées ; elles se côtoient
d'ailleurs dans l'hypothalamus,
séparées simplement par une zone de
quelques millimètres
entre la zone de
l'agressivité et celle de la
sexualité : la zone de gestion du plaisir
! Hérédité
et acquis (génétique et
plasticité) Il en est de
même de l'éternel faux problème
de l'inné et de l'acquis. Est-il possible de
développer des aptitudes chez
nous-mêmes ou chez nos enfants, ou de
modifier des comportements ou des ressentis, si
tout est prédéterminé par nos
dispositions héréditaires
? En chiffres
très arrondis, les chercheurs
considèrent aujourd'hui que notre
caractère peut se répartir en trois
tiers environ. Il apparaît : o pour 1/3
héréditaire : chromosomes du noyau de
la cellule (notre ADN, hérité
directement de nos parents et ancêtres)
; o pour 1/3 acquis :
bain culturel, éducation, exercice ou
entraînement, circonstances fortuites
ou psychothérapie ; o pour 1/3
congénital, c'est-à-dire acquis
pendant la vie intra-utérine ; ainsi, par
exemple, l'embryon est féminin pendant les
premiers jours , et la masculinité est une
lente conquête, hormonale puis
éducative et sociale. En
réalité, la fille n'est pas un
garçon qui a perdu son pénis mais le
garçon est une fille qui a gagné un
pénis. (L'envie de pénis est une
hypothèse non vérifiée par
l'expérience : ainsi, chez les transsexuels,
on trouve aujourd'hui
cinq fois plus d'hommes
désirant devenir une femme, que de femmes
voulant devenir un homme !). Les parts
héréditaire et congénitale
semblent donc importantes : ainsi, par exemple,
chez les vrais jumeaux garçons
(homozygotes), si l'un est homosexuel, l'autre
l'est aussi dans 60 % des cas ; chez les faux
jumeaux (hétérozygotes), on ne le
constate que dans 30 % des cas, soit deux fois
moins souvent, et dans 6 % seulement de la
population générale. Pour de nombreuses
aptitudes ou prédispositions - telles que
l'intelligence, le don pour la musique, le sport,
et même l'optimisme - on retrouve ces trois
tiers (héréditaire, acquis in utero,
acquis pendant la vie), dans des proportions
légèrement variables. Ainsi face
à un même événement,
chacun voit " le même verre à
moitié vide ou à moitié plein
"
Il
convient de souligner, au passage, qu'un
accroissement de 20 % seulement
transformerait un homme normal (1,85 m) en
géant (2,20 m), ou encore un bon
coureur, en véritable champion. La
psychothérapie peut, de même,
transformer un gros dépressif
en dépressif léger !
voire en homme heureux ! Cette
plasticité
fondamentale du
cerveau
se maintient tout au long de la vie,
jusqu'à un âge avancé
: ainsi, on vient encore de confirmer
récemment par des techniques
d'imagerie cérébrale que la
surface du cortex représentant la
main gauche s'élargit
régulièrement chez les
violonistes, pendant que les aires
d'orientation spatiale vont jusqu'à
doubler chez les chauffeurs de taxi
londoniens (Londres est
célèbre pour la
complexité de son trafic). Mais la
plasticité (apprentissage) est
maximale à certaines
périodes clé : in utero, de
12 à 26 mois, à
l'adolescence (de 8 à 12 ans
surtout).... Trois
ultimes remarques o Le nombre de
femmes qui consultent (et aussi qui offrent leurs
services en psychothérapie) est environ 3
fois supérieur à celui des hommes
(qui hésitent beaucoup à livrer leur
ressenti) ; o Notons
l'intérêt de stimuler les malades :
ils guérissent plus vite lorsqu'ils sont
près d'une fenêtre, (ouverte sur le
monde). De même, il importe de stimuler les
personnes âgées (vous avez bien
compris qu'une retraite passive induit un
vieillissement rapide) ; o La mode des "
nouveaux pères " - qui langent et caressent
leur bébé - les amène à
produire beaucoup plus d'ocytocine (ce qui les rend
plus doux et sympathiques
mais cela au
détriment de leur agressivité et de
leur production de testostérone, qui peut
diminuer de 33 % !). On assiste d'ailleurs
aujourd'hui à une rapide
démasculinisation des hommes, sous l'action
conjuguée de facteurs biologiques,
écologiques, culturels et sociaux. De plus,
la pollution chimique, et notamment l'invasion des
matières plastiques, stimulent les
strogènes . Au total, la production de
spermatozoïdes a chuté de moitié
en 30 ans ! o
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Où est passé l'amour ? Paris. Odile
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prix du bien-être. Paris. Odile Jacob. 1996
(280 p) Psychanalyse,
neurosciences et
neuropsychanalyse Site web
:http://sergeginger.net/ <<Ce qui est incompréhensible cest davoir un potentiel neuronal si développé (des milliards de cellules interconnectées, àen faire pâlir de jalousie les ordinateurs les plus sophistiqués, etc...)et dêtre incapable de se souvenir dun n° de téléphone à 10 chiffres, de faire mentalement une division fastoche ou de mettre 3 jours à apprendre une petite récitation (quand on y arrive !)!!! Quel est le sens dune telle disproportion ??? Cest un mystère pour moi. Pourquoi la nature a-t-elle mis a disposition des hommes un cerveau aussi perfectionné, sans lui donner les clés pour en tirer bénéfice, pour savoir lexploiter, pour lutiser dans sa vie quotidienne ou professionnelle(du moins dans une infime proportion)? >> <<cest intéressant>>J.R
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