Le fait divers de cette femme mythomane
inventant son agression dans le train par
une bande de jeunes maghrébins au
prétexte qu'elle était juive
et provoquant les réactions de tous
les journaux et des plus hautes
autorités du pays est un exemple
patent de l'intrication de l'imaginaire
personnel et collectif.
Les fantasmes de cette femme
étaient en résonance avec
ceux actuels de la société :
"histoire des juifs",
"insécurité dans les
transports", "dangerosité des
jeunes maghrébins",
"indifférence des autres" par
individualisme forcené ou
lâcheté (chacun se sentant un
peu lâche en se demandant ce qu'il
aurait fait en pareil cas) etc ... Elle a
"incarné" ce qui circule dans les
couches profondes de la
société. On la punit pour un
"mensonge" dont elle est la
première victime. On lui fait payer
la peur qu'elle a faite et d'avoir
remué des sentiments peu
réjouissants, d'avoir montré
que les médias et les politiques
(comme nous!) peuvent se comporter comme
n'importe quel gogo dans certaines
circonstances! L'imaginaire
a deux faces: -
l'une
leurrante
décrite par Lacan dans sa
présentation de la
réalité
(voir:
interaction
cognitivo-émotionnelle)
et dont il attribue l'origine au "stade du
miroir" constitutif de notre
"moi". On la retrouve dans ces images
de nous-mêmes que nous renvoient les
autres; images leurrantes dans la mesure
où elles tiennent autant aux autres
qu'à nous.
Stade
du miroir <<D'après
Lacan, phase de la constitution
de l'être humain, qui se
situe entre les six et dix-huit
premiers mois; l'enfant, encore
dans un état d'impuissance
et d'incoordination motrice,
anticipe imaginairement
l'appréhension et la
maîtrise de son
unité
corporelle. Cette
unification imaginaire
s'opère par identification
à l'image du semblable
comme forme total; elle
s'illustre et s'actualise par
l'expérience
concrète où
l'enfant perçoit sa propre
image dans un miroir. Le
stade du miroir constituerait la
matrice et l'ébauche de ce
qui sera le moi>> Dict
Psych.452 -
une
autre,
source de
création,
décrite par Anzieu et Castorialis,
est à la base des inventions et
découvertes dans la mesure
où elle permet de voir la
réalité autrement que la
façon dont on la voit d'habitude
(Voir: L'heuristique
mathématique).
L'imaginaire est aussi à la base de
la création de bien des oeuvres
littéraires ou artistiques. (Voir
le sketch de Raymond Devos:
http://www.chez.com/ruivaz/artiste.html
)
L'imaginaire
selon Castoriadis
Cornélius Il est
<<au centre de la
création sociale comme
surgissement d'une
nouveauté radicale,
développement d'une
pensée philosophique de
l'imaginaire qui induit de
nouveau contenus de connaissance
dans le cadre d'une conception
originale du social-historique et
du rapport entre psyché et
société.>>
p.427 Vocabulaire
de
psychosociologie <<Le
propre de l'image étant
l'investissement par la libido,
Lacan appelle alors
investissement libidinale "ce en
quoi l'objet devient
désirable, ce en quoi il
se confond avec l'image que nous
portons en nous">> p.793
DICT Psy
Dans la relation
aux
élèves:
qu'attendent-ils de nous?
Qu'attendons-nous d'eux? Que
représente notre discipline
à leur yeux? (voir des exemples
de
fantasmes sur les
nombres).
Que fantasment-ils (ou refusent de
fantasmer) sur l'école?
Leur "motivation"
n'existe-t-elle que si on leur
présente un objet désirable
c'est-à-dire qui puisse se
confondre avec "une image" qu'ils portent
en eux?
Dans la relation
aux parents:
Nous sentons combien leur attente est
souvent disproportionnée
(imaginaire), pas adaptée à
la nôtre, à celle de leur
enfant. C'est de l'ordre de l'imaginaire
si un parent nous agresse ou nous demande
quelque chose d'impossible pour son
enfant. Et nous savons combien il est
parfois difficile de ramener à la
réalité quelqu'un qui est
dans l'imaginaire!
Avec nos
collègues
nous sentons des "différences"
d'appréciation (de
représentations imaginaires) des
élèves, de notre discipline
(voir: "L'imaginaire
en classe de
français"
et "Anatomie
du goût
philosophique"),
de ce que l'on peut attendre de
l'école, des inspecteurs, du
ministère... <<
La force de l'imaginaire ! on
s'imagine que l'imaginaire, c'est
léger... c'est futile!
Alors que c'est primordial!
Seulement, il faut faire
attention! Lorsqu'on a la
prétention, comme moi,
d'entraîner les gens dans
l'imaginaire, il faut pouvoir les
ramener dans le réel,
ensuite... et sans dommage !
C'est une responsabilité !
>>
Raymond Devos <<Cette
nécessité de se constituer
contre le morcellement crée pour
les individus une dynamique imaginaire
à la fois leurrante et
fécondante. Leurrante
parce que l'imaginaire est tentative de
réduire le principe de
réalité au principe de
plaisir. Fécondante
parce que sans cette tentative de
réduction il n'existe pas de projet
à réaliser, de monde
à construire. Ces deux
aspects de l'imaginaire entre en relation
dialectique: c'est en effet parce que
l'imaginaire "croit possible
l'impossible", selon la formule de
l'auteur que peuvent exister,l'invention,
la création. L'imaginaire se
présente donc à la fois
comme "couverture des relations
réelles, comme mystification,
instance de fausseté, et comme
ouverture au temps, à l'action,
à la transformation.>> p.102
Imaginaire
collectif
Comment chercher ensemble à
repérer "la part de leurre" de
l'imaginaire tout en sachant nous en
servir pour découvrir, agir,
créer et faire lien avec les
autres?
Je pense que c'est cette
possibilité, de prendre conscience
à la fois de ces côtés
leurrants mais toutefois
nécessaires et de sa
capacité créatrice de liens,
qui permet de trouver dans la relation aux
autres une distance qui évite le
collage ou la rupture. L'imaginaire du
groupe classe Imaginaire
individuel à travers nos fantasmes mais
également imaginaire collectif par les
accords que nous avons sur certains
points. <<Toute
analyse des
phénomènes de
groupes qui intègre la
dimention freudienne de
l'inconscient dégage
pratiquement la configuration
suivante: un groupe se constitue
premièrement lorsque les
divers fantasmes et conflits
psychique entre en
résonance les uns avec les
autres; deuxiémement quand
les membres mobilisent un
système défensif
commun contre ces conflits;
troisièmement quand le
groupe élabore des
représentations
imaginaires communes pour une
certaine réalisation des
désirs.>> p. 109
Imaginaire
collectif
C'est cet imaginaire dans la classe qui va
nous donner une "représentation
de la
classe";
c'est lui
qui nécessite que nous soyons
attentif non seulement aux
élèves pris individuellement
mais par une "écoute
du groupe
classe"
à ce qui se joue dans cet
imaginaire collectif de la
classe.
Nous savons tous combien des
élèves pris isolément
sont différents de ce qu'ils sont
en classe; c'est bien le signe qu'en
classe ils sont soumis à des
phénomènes externes qui
influent sur l'intérieur de leur
personne et inversement c'est leurs
fantasmes personnels qui vont constituer
à l'échelle de la classe
cette fameuse "atmosphère de
classe" qui n'est autre que la
fantasmatique de la classe.
L'imaginaire
des groupes constitue pour les
psychosociologues clinitiens une
réalité importante,
non seulement dans sa dimension
intra- et interpsychique mais
aussi dans sa dimension sociale,
car le groupe est
considéré du point
de vue de sa capacité
à incarner, à
mettre en chair et à jouer
l'institution. Il est "une
dynamique de relations qui
elles-mêmes se
définissent comme les
perspectives intellectuelles,
émotionnelles, affectives
et actualisées,
c'est-à-dire mises en acte
et en mots à partir de ce
besoin de reconnaissance qui
entraîne
nécessairement l'existence
de ces échanges de l'ordre
de la pensée et de
l'affect"(Barus-Michel, 1985)
p.105 Imaginaire
collectif Un
exemple
Un
fantasme est une structure d'un
ensemble d'images.
Un
fantasme primitif est une
structure d'un ensemble de
fantasmes
Un prof de maths rêve un
jour d'un incendie dans sa
maison, un autre jour que les
élèves de sa classe
lui envoient tous des
fléchettes, un autre jours
encore qu'une brique lui tombe
sur la tête en se rendant
au collège, enfin qu'il
lui arrive un accident de
voiture.
Un ensemble d'images peuplent ses
nuits! (enregistrées dans
des circuits neuronaux??). Un de
ses "fantasmes" est un
scénario (structure de cet
ensemble d'images) que l'on
pourrait énoncer par
exemple ainsi <<Un danger
me guette qui va me tomber sur la
tête un de ces jours, il
faut que je m'en
protège>> (fantasme
personnel de type fantasme de
castration "fantasme primitif
" ).
Évidemment ce fantasme va
colorier sa vision du monde
extérieur. Au sujet des
maths ce professeur va construire
une "représentation"
qui va tenir compte d'un
"imaginaire collectif" que
l'on peut énoncer sous la
forme <<Les maths servent
à sélectionner les
élèves>>
<<L'imaginaire
collectif désigne un
ensemble d'éléments
qui s'organisent en une
unité significative pour
un groupe, à son
insu. Signification
imaginaire centrale qui constitue
une force liante, un principe
d'ordonnance pour le groupe dans
le rapport que ses membres
entretiennent à leur objet
d'investissement commun, en
situation sociale.>>p.22
Imaginaire
collectif <<Le
sujet y est compris non
comme substance mais
comme lieu
d'affrontement de forces
(des instances
psychiques en conflits)
. Un sujet porteur
d'une division
structurale mais aussi
traversé par des
logiques et des
contradictions sociales,
et comme capacité
émergente
à faire du
sens>> p.26
Imaginaire
collectif
Le professeur en tant que
"sujet" est divisé
entre un intérêt
pour les maths et la peur de ce
mauvais objet. Cette
division se traduit jusque dans
son discours. L'imaginaire
collectif est
représenté par "on"
et son désir par "je".
Voir le passage d'entretien
ci-contre. Claire -
<<Quand je les retrouve
(les élèves) c'est
en contournant le mur (les maths)
et en disant qu'on a tous
ensemble à essayer de le
comprendre, ce mur, et d'en faire
ce qu'on peut . Et comme
on lui donne beaucoup
d'importance actuellement, on va
essayer quand même de voir
si on peut soit le
démolir, soit savoir
comment il est fait et ne pas en
rester à l'impression
qu'il est plus fort que nous,
enfin plus fort
qu'eux. Parce
que moi, j'ai l'impression que
ça y est, j'ai
trouvé justement des
pistes qui m'enrichissent, qui me
plaisent; tandis
qu'eux, on le leur
présente avec une telle
importance, qu'il faut bien au
moins qu'ils sachent qu'il
existe. Et puis qu'on peut vivre
sans, c'est
là aussi que je n'ai rien
à
leur
affirmer parce que je ne suis
convaincue de rien
là-dessus.>>
L'école est un lieu où s'affrontent
nos représentations du monde dans des
idéologies, nos intérêts (ceux
de nos enfants) dans des représentations
sociales, des traditions historiques.
L'idéologie c'est en quelque sorte le
versant rationnel de l'imaginaire.
Quelle importance donnons-nous à la
personne, au groupe, à la nation?
Quelle importance donnons-nous à la
solidarité, à la constitution d'une
élite, à l'autorité,
à la démocratie, à
la
reconnaissace
de notre fonction?
Quelle importance donnons -nous au local et
à la résolution des problèmes
immédiats ou au global et à la
résolution des problèmes de long
terme. (voir:
tensions
systémiques)
Tout cela se traduit par un imaginaire collectif
source de leurres mais également d'actions
et de liens avec d'autres. <<Les
représentations sociales sont des
modalités de pensée
pratiques orientées vers la
communication , la compréhension et
la maîtrise de l'environnement
sociale, matériels et
idéal. En tant que telles,
elles représentent des
caractères spécifiques au
plan de l'organisation des contenus des
opérations mentales et de la
logique>> Moscovici, 1961. p.
46
L'idéologie
"est un système (possédant
sa logique et sa rigueur propre) de
représentations doué d'une
existence et d'un rôle historique au
sein d'une société
donnée" (Althusser, 1965) ou encore
"c'est un système d'idées
abstraites (conscientes ou inconscientes)
dont la fonction est de rendre compte du
réel et de l'action de l'homme sur
ce réel". p. 55 <<Pour
Kaës (1980) l'idéologie est
"une formation intermédiaire entre
psychisme et social, expression reprise de
Freud. Elle se définit alors
comme une position construite pour
réduire l'écart et la
tension entre les éléments
du dispositif qui facilitent la
maintenance du groupe et ceux qui
favorisent au contraire le
dégagement individuel. Dans
son fonctionnement, l'idéologie nie
la mort par la production d'un discourt de
l'idéal et par la production
narcissique d'idoles. Rien n'y est
soumis à l'ordre de l'histoire de
la différence et des parties,
"l'idéologie s'élabore sous
une double négation du psychique et
du temporel" elle est un processus de
liaison par le "déni".>>
p.65-66 Imaginaire
collectif <<Le
symbolique , ici le rite, est donc la
codification de l'imaginaire? sa mise en
forme? Sa mise en
forme et sa mise en scène. Les
représentations imaginaires sont
des "idéalités", c'est
à dire des réalité
mentales. Les symboles, les gestes,
les pratiques symboliques les mettent en
scène. Traduite en rituel,
elles imprégnent les corps,
strurent l'espace et le temps,
façonnent les comportements
obligés. Sans accès à
cet imaginaire, rites et pratiques
symboliques n'ont pas de sens. Ce sont
comme les symboles mathématiques
écrits dans un livre pour un
non-mathématicien.
Car
pour qui n'est pas
mathématicien et ne peut
en les voyant refaire dans sa
tête les opérations
qu'expriment les symboles
mathématiques, ceux-ci
n'ont aucun sens. Ce sont des
signes vides de sens. qu'illustrent bien
les représentations de Meirieu
et Finkielkraut
Elle varie suivant la conception du
fonctionnement des personnes. Dans un cas la
personne est conçue comme un ensemble de
fonctions (perception, émotion, motivation,
volonté, imagination, intelligence...) qui
peuvent être considérées
indépendamment les unes des autres. Il
en résulte qu'on peut donner à
l'école pour seul objectif de "former
l'intelligence" pour "instruire" les
élèves par "la transmission des
connaissances", des disciplines que possède
le Maître. Dans
l'autre cas la personne est conçue comme un
ensemble de fonctions ou de polarités en
interaction continuelle. L'émotion
intervient sur la mémoire, la mémoire
et les émotions interviennent sur
l'intelligence, etc... Il n'est plus question de
s'occuper d'un aspect, mais de s'intéresser
à l'ensemble de la personne de
l'élève. Ce n'est plus une "rencontre
d'intelligences" qui a lieu en classe, mais une
"rencontre de personnes" avec tout ce que cela
implique. C'est l'élève qui
"construit ses connaissances" dans cette rencontre
avec la personne de l'enseignant. Dans
l'enseignement des disciplines, on sera sensible
à leur interaction
(Interdisciplinarité; Travaux personnels
encadrés).
La représentation de l'école
variera encore suivant l'importance du
lien que l'on fait avec le temps
(tradition - axe vertical) ou avec les
autres (solidarités - axe
horizontal), suivant la dynamique
idéal/réalité:
doit -on partir d'un idéal de
savoir pour y amener l'élève
ou doit-on partir du savoir de
l'élève pour le faire
progresser vers un idéal de savoir.
Là encore l'imaginaire collectif
structure nos représentations de
l'école. L'idéologie va
s'inscrire dans la prédominance
d'un de ces pôles au
détriment des autres et parfois
jusqu'à leur
négation <<Elle
invite les professeurs de
collège à " tenir
compte des connaissances et
compétences acquises par
les élèves à
l'issue de l'école
primaire" et pour cela rappelle
précisément les
programmes de l'école,
parfois mal connus en
collège. L'objectif
annoncé est clairement de
"faciliter la transition entre
ces deux niveaux". Circulaire
Fillon.>>
Café
Pédagogique est un exemple de
mythe actuel (d'utopie diront certains) faisant
partie de cet imaginaire collectif: il est un
leurre dans la mesure où il n'existe pas
dans la réalité et en même
temps il est source de créativité
pour certains enseignants, porteur de valeurs
importantes pour d'autres (c'est mon cas!), porteur
également de conflits externes au niveau des
députés, mais également de
conflits
internes
chez des enseignants qui sont d'accord avec
l'idéal qu'il représente mais ne
veulent pas de classes
hétérogènes qu'ils n'arrivent
pas à gérer. Là encore on voit
l'influence de l'imaginaire collectif sur le
"sujet". L'Education Nationale face
à la nostalgie d'un âge d'or
mythique Le Monde (15/9/04)
montre comment actuellement une partie de la
population est tentée par un retour à
l'école d'autrefois, un âge d'or
mythique (retour au sein maternel?!) où les
dictées assuraient une orthographe parfaite
(je
me sens particulièrement impliqué
là!),
où l'autorité
ne posait pas de problème aux enseignants,
où le certificat d'étude assurait un
niveau convenable aux
élèves!!! Tout cela sans
tenir compte que la population scolaire n'est plus
la même (dix fois plus nombreuse), que le
monde aux alentours de l'école a
changéet et que nous avons à notre
disposition d'autres techniques que le tableau
noir! <<La
force de l'imaginaire ! on s'imagineque
l'imaginaire, c'est léger c'est futile
! Alors que c'est primordiale ! Seulement, il
faut faire attention ! Lorsqu'on
a la prétention, comme moi,
d'entraîner les gens dans l'imaginaire,
il faut pouvoir les ramener dans le
réel, ensuite, et sans domage ! C'est
une responsabilité !>>
Raymond Devos
Etre conscient, au moins en partie de cet
imaginaire collectif, n'est-ce pas la
condition pour pouvoir travailler avec
tous? N'est-ce pas la condition de la
tolérance? Cela n'enlève
rien à notre capacité de
garder nos convictions et leur pouvoir
créateur et d'action. La prise en
compte de l'imaginaire différencie
aussi les théories psychologiques.
Elle marque la complexité de la
réalité retenue dans leur
ensemble conceptuel.
L'imaginaire en Politique: <<Professionnel de lopinion, je pars donc des représentations que les individus ont de la société et deux-mêmes afin de les confronter à leurs conduites et à la réalité décrite par les travaux de nos amis sociologues économistes, géographes. Cette façon de procéder mamène à constater que les conduites ne collent pas aux représentations et donc que les individus, les catégories sociales et les peuples ont un imaginaire. Cet imaginaire nest ni la réalité, ni une illusion de la réalité mais une façon pour les peuples, les catégories sociales et les individus, de sapproprier une réalité qui leur échappe. Je suis parvenu à cela en essayant pendant vingt ans de comprendre les contradictions, les paradoxes apparents entre perceptions et réalités. >> Limaginaire politique préempte la question sociale
<<Merci. Ces
définitions, synthèse et analyses des
aspects de l'imaginaire m'offrent des pistes
accessibles à explorer, en tant que
mère et en tant qu'artiste. Bravo pour ce
travail! Et merci de faire partager vos
réflexions.>> << MERCI
>> <<japprecie
vraiment votre site il me comble en tant
qu'etudiant en arts... merci du fond du
coeur.>>
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