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puis sur "accés aux vidéos", puis sur
les différentes parties La polémique sur le calcul dans le
primaire
l'avis
de l'Académie des
Sciences par
Gérard Vergnaud Des sites utiles: (Association des
Professeurs de Mathématique de
l'Enseignement Public) Un
site pour ceux qui aiment les
maths sur les
"défenses contre les
mathématiques" Pour accompagner en
Mathématiques les élèves et
les parents Kidimath propose de très
nombreuses ressources pour réviser,
s'entraîner, se perfectionner,
s'évaluer en Mathématiques...
à travers des animations, des exercices
intéractifs, des devoirs corrigés...
mais aussi pour jouer avec quelques jeux
mathématiques Georges
Glaeser
(Mathématicien,
Didacticien) LA
DIDACTIQUE DES MATHÉMATIQUES AU
TRAVERS D'UN RÉCIT DE
VIE ENTRETIENS
AVEC GEORGES GLAESER Jean-Claude
REGNIER
et Françoise PERRIER (I. R. E. M.
de Strasbourg) <<Dans
vos écrits vous mettez en relief
des éléments que les
étudiants, les élèves
et les enseignants ressentent mais
personne ne les explicite ni n'en fait par
aux autres , chose qui ,sans doute,
aiderait les apprenants, les enseignants
et formateurs à connaître
d'autres aspects des mathématiques
(dynamique vivacité) que la rigueur
et la rigidité. Je ne suis pas la
seule à faire ces remarques, les
collègues qui vous lisent
l'expriment aussi. merci de m'avoir lue.
cordialement>> <<Salut
pour quoi vous utilisez le mot
representation et c'est pas le mot
conception merci>> <<Merci
de toutes ces precisions.....je profite de
cette liste de mail pour vous remercier
d'un livre que vous avez ecrit il y a un
certains temps "Mathematiques et
affectivite" et qui m'a bcp
interessee....que j'approuve dans une
large mesure et qui m'a ete en tant
qu'enseignante souvent plus utile que les
UV de maths que j'ai suivis.J'ajouterais
que je suivais, à l'epoque ou je
l'ai lu, un DEA de didactique des sciences
option mathematiques ou Monsieur Revuz
animait des cours tout a fait
interessants. C'est donc dans ce contexte
que j'ai connu votre livre. Les
mathematiques restent une discipline
difficile a enseigner parce que dans une
large mesure deconnectee de la vie
quotidienne...sauf milieu exceptionnel il
est bien rare que les conversations du
quotidien portent sur les
mathematiques!!..Le professeur reste donc
le seul mediateur de cette discipline ce
qui augmente la portee affective de la
connotation que peuvent avoir les
mathematiques dans la tete des jeunes
eleves. Il me semble donc tres important
que les enseignants de maths en
particulier gardent a l'esprit cette
dimension et votre livre m'avait semble on
ne peut plus salutaire a cet egard. Je
l'ai conseille de nombreuses fois et
reconnaitre cette dimension affective tout
a fait differente du potentiel de l'eleve
permet a quelques uns ou quelques unes de
se decomplexer vis a vis de leur manque
d'interet pour les mathematiques.....et si
cela peut apporter du credit a mes propos
j'ajoute que j'etais normalienne (Fontenay
aux roses) en maths et que c'est donc en
toute connaissance de cause que je me suis
sentie concernee...cote succes pas cote
echec en l'occurrence........et je n'ai
pourtant pas un public vraiment difficile,
j'enseigne actuellement les mathematiques
dans une ecole d'ingenieur...Bonne
continuation a vous,Bien
cordialement>>Maryse <<J'ai
lu votre ouvrage : "Les modes de relations
aux mathématiques" J'en suissorti
troublé. Déstabilisé
dans un premier temps. Pas facile
d'accepter l'évidence. En effet, si
j'avais bien décelé le mode
persécuteur de relation aux
mathématiques chez certains de mes
élèves, j'étais loin
d'imaginer que j'étais... dans leur
"camp". Et pourtant, quel choc en
découvrant le tableau p226 ! "
Homme reprise étude SCI-EDU
" (Je m'inscris en licence à la
rentrée) ;" Travail sur
fiches " (je travaille sur une
cinquantaine de fiches personnelles par
niveau) ; " Reçoit
collègue dans sa classe " (je
suis conseiller pédagogique) ; "
A côté des
élèves pour attaquer les
maths " (J'ai toujours
manifesté de la
considération (compassion ?) pour
les élèves qui
éprouvaient des difficultés
essentiellement en math) ; " Aime que
les élèves parlent de leurs
problèmes personnels " (Ils se
sont en effet beaucoup confié :
c'est sans doute que j'étais
consentant) ; " Elève compte
plus que maths " (Sûr !) ; "
Note globalement " (Aux notes de
mes contrôles s'ajoutent un certain
nombre de bonus et de malus
destinés à considérer
l'élève de façon
globale). Cette révélation,
troublante je le répète, m'a
permis de voir ma carrière d'un
regard différent. C'est vrai : j'ai
toujours tout fait pour ne pas me faire
"envahir" par les maths, pour les
"maintenir à distance". J'ai
enseigné par vocation mais je
voulais être reconnu par mes
élèves (et mes
collègues ?) pour autre "chose"
qu'un prof de math (je m'occupais du
journal du collège, de photos, de
théâtre...). J'ai toujours
refusé de participer à des
"projets" pour lesquels le prof de math
était sollicité pour ses
seules compétences
mathématiques (mesurer
l'écran sur lequel serait
projeté un film
réalisé pardes
élèves, par exemple). Je
suis devenu formateur du CLEMI
(Comité Liaison Enseignement Moyens
Information). Puis je décide, une
autre année, de retourner en fac
pour préparer l'agrégation,
et alors que je commençais à
être efficace, j'abandonne, pris
d'un vertige (l'impression de me faire "
bouffer "). Enfin j'ai participé
à la formation universitaire d'un
an qui m'a permis de devenir formateur
informatique pendant trois ans. Mais
venons-en à l'essentiel. Une phrase
de votre livre m'a bouleversé :
"Mais on a pu voir que ce mode de
relation pouvait donner lieu
également à une vocation. Il
n'est pas négligeable en effet de
pouvoir placer, extérieurement
à soi, sur un objet précis
tel que les mathématiques, le
persécuteur que l'on ressent
intérieurement et de pouvoir alors
par la suite le combattre ou chercher
à le maîtriser" Une
révélation. Je connais bien
sûr le persécuteur que j'ai
longtemps essayé de
maîtriser. Il s'agit de mon
père dont les relations avec ma
mère et ses enfants ont
été souvent conflictuelles.
Ouvrier, mais qui n'a jamais cessé
de se cultiver, il était
très ambitieux pour ses enfants qui
se devaient de réussir par les
études. Je me souviens que,
déjà tout petit, je vivais
très mal la vanité qu'il
affichait auprès des visiteurs
lorsqu'il évoquait mes "brillants
résultats scolaires" (j'avais
l'impression d'en être
dépossédé). J'ai
malgré tout poursuivi mes
études (mes frères ont tous
abandonné avec ou sans le bac). Je
me suis retrouvé en "moderne" alors
que j'étais bon en anglais et en
français. Ma réussite au
CAPES l'a comblé. Je réalise
aujourd'hui la réalité de
cette "cohabitation". Je comprends mieux
mon intérêt pour les
difficultés de certains
élèves. Car, justement, ce
qui m'avait interpellé chez eux,
c'est leur évocation du
père, "absent", "inaccessible"...
Je me dis que j'aurais pu être comme
eux. En tout cas, je sens que je dois
poursuivre ma démarche actuelle :
elle participe, sans doute, à la
volonté que j'ai, d'être
toujours plus
"moi-même".>> <<J'ai
21 ans, je suis étudiant en
sciences appliquées à
l'université ,actuellement en cours
de 4ième année. Si je vous
écris ici, c'est parce que le
contenu de votre site me laisse croire que
vous pourriez être
intéressé par mon
témoignage et que vous pourriez
peut-être m'aider. Je suis un
garçon très renfermé.
J'ai toujours eu de grandes
difficultés sociales et je pense
que c'est cela qui m'a fait me tourner
très jeune vers le monde des
maths.Non par goût, mais parce que
on cherche tous à posséder
quelque chose en plus que les autres, pour
obtenir la reconnaissance sociale. Je n'ai
jamais été drôle ni
beau ni fort et je ne pense pas être
un génie, mais en faisant en sorte
d'être bon dans une branche aussi
ardue que les maths, je me distinguais
malgré tout un peu du reste des
éleves. Cette tendance à
faire des math m'a conduit à
choisir mes études et mon futur
métier......>>
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