Les maths
comme Loi struturante. (Voir exemples
élèves;
Prof: François.)
Les mathématiques sont
introjectées comme un bon objet
mettant de l'ordre à
l'extérieur de soi mais
également en soi: "On raisonne bien",
c'est-à-dire qu'on ne
déraisonne pas. Les maths sont ici
utilisées pour lutter contre des
pulsions internes qui font peur. Elles
permettent un équilibre de la
personne.
Les maths
comme objet outil (Voir exemple le
Prof:
Dominique).
Les maths sont ici considérées
comme un outil agissant sur le réel
(en physique par exemple). Elles permettent
de construire dans le réel mais
également en soi, elles
réparent des manques. -Dans ces
deux cas les maths sont perçues comme
agissant sur l'extérieur de la
personne ( projection de l'intérieur)
c'est-à-dire sur la
réalité.
Les maths
comme objet idéal. Les maths sont
représentées comme un objet
idéal. Le raisonnement parfait, la
Vérité. En dehors des maths,
point de salut. Tout est
mathématisable même si cela
n'est pas encore fait, c'est une question de
temps. Les maths sont ici le miroir de la
personne. (Voir exemple du Prof.
Brigitte)
Les maths
comme autre monde (Voir exemple le Prof
Rosine
et chez un chercheur).
Les maths sont un autre monde où il
fait bon vivre, le monde réel
étant trop dur. Les maths permettent
d'oublier le monde réel, de
s'enfermer. En cela elles sont bonnes et
mauvaises d'où un clivage en bon et
mauvais objet.
Les maths comme mauvais objet (Voir
exemple d'un
élève
"La folie des maths"). Les maths sont
perçues comme mauvais objet; objet de
sélection, objet d'échec,
risquant de rendre fou. Elles permettent au
sujet de projeter sur elles une partie de ce
qui en lui le gêne. Dans ces deux
derniers cas les maths sont conçues
comme loin de la
réalité.
Les
maths comme objet phobique (Voir exemple
d'une
élève
"Les maths comme champ de prunes). Les
maths sont ici parées de
qualités, elles sont désirables
mais elles font peur ou paraissent
inaccessibles.
Voir SCHEMA