et donc
se dit autrement qu'avec des mots,
même si c'est de façon
gênante pour la
personne: geste
ou ton agressif, mal de tête, mal de
dos, rêverie,
etc. Puisque les
"choses" ne se sont pas dites, c'est qu'elles sont
difficiles à dire; il est donc
utile de trouver une méthodologie qui
permette de les dire, sans les dire tout à
fait, de les dire
à moitié (de les mi-dire),
de les dire en
espérant que l'autre ne les entendra pas
complètement.. Elles
permettent un passage entre le «
non-dit » et le « dit
». - des
méthodologies utilisant des «
objets intermédiaires ».
Cela peut être un lieu, un
dessin un ensemble de photos; -des
méthodologies utilisant des
situations symboliques ;. - des
méthodologies avec échanges
verbaux par deux (plus faciles qu'en
grand groupe), ou d'échanges non
directifs en grand groupe, mais alors les
choses se disent sous forme symbolique et
non directement; - des
méthodologies qui font intervenir
le corps et attirent l'attention sur
ce qu'il exprime. Ils se
situent tous dans le même cadre de
situations facilitant la création
d'un lien entre le vécu et la
parole, boucle constitutive des
interactions
cognitivo-émotionnelles "La formation
psychologique des enseignants" Ma
bibliographie.) Réaction: <<Bonjour,
Voici ma question : comment pensez vous qu'un
enfant devienne sujet en jouant en
rééducation ? Ou qu'est-ce qui fait
qu'un enfant devienne sujet en jouant en
rééducation ? Est-ce parce que je lui
donne la possibilité de s'exprimer autrement
donc il est dans la dimension du faire pour
être... et non l'inverse ; c'est une question
que je me pose depuis peu en voyant les enfants
changer suite à plusieurs séances
partagées. Je ressens que cette
ébauche de réponse est une amorce qui
demande un approfondissement certain. J'ai besoin
d'un éclairage afin d'avancer... Je vous
remercie pour votre apport, très
cordialement.>> Jean-Philippe
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