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Ce ne sont pas des
consignes, chacun restant libre de les adopter ou
non. Les animateurs respecteront évidemment
les choix de chacun. Ces attitudes sont
proposées pour faciliter un «
rapprochement » des stagiaires. Bien
sûr, il y a risque de ne pas respecter «
les temps » de chacun ; mais, si les
animateurs tiennent compte des choix, cela
amène parfois des évolutions
d'attitudes. 1)
Dès le début du stage, les
animateurs, par exemple, tutoient chaque
participant, quelle que soit sa fonction. Ceci
pour montrer que, d'un certain point de vue, ils
sont tous « stagiaires », que pour
l'animateur ils ont tous quelque chose en commun,
malgré les différences. Les
stagiaires réagissent de façons
diverses : « Si je suis libre de mon "bout de
la relation" (tutoyer), je ne suis pas libre du
"bout de l'autre" : il peut désirer me
vouvoyer et je dois l'accepter, quitte à ce
que ces "bouts" évoluent par la suite dans
un sens ou dans un autre. 2)Dans certains
cas, les animateurs se mettent en «
chaussettes », le restent durant tout le
stage et s'assoient sur les matelas: attitude de
déconditionnement
par rapport
aux habitudes, proposition de « coller
davantage au sol » ou « acceptation de
laisser tomber quelque chose »... Là
encore, les réactions sont variées et
il y a des stages dans lesquels certains
participants sont en chaussettes et d'autres en
chaussures, certains assis sur les matelas et
d'autres sur des chaises. Il est
bien rare que ces clivages de groupe ne
puissent être associés, par
la suite, à certains discours.
Les
rapprochements entre attitudes corporelles
et discours peuvent être
intéressants pour la
compréhension de certains
phénomènes. |
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